UN JOYAU DE LA COTE D’AZUR, LA VILLA LEOPOLDA.

11 décembre 2016

Une vue imprenable sur la méditerranée depuis les hauteurs de Villefranche sur Mer, un parc de huit hectares, des propriétaires prestigieux, des invités de marque et, pour finir, une rocambolesque vente annulée et le titre temporaire de villa la plus chère du monde, voilà les ingrédients qui font de la villa Léopolda un bien, réellement, d’exception.

390 millions d’euros, c’est la somme pour laquelle l’oligarque russe Mikhaïl Prokhorov s’est porté acquéreur de la villa, propriété de Lily Safra, veuve de Edmond Safra, le 23 juillet 2008, en versant 39 millions d’euros à titre d’acompte, avant de finalement se rétracter le 16 décembre 2008, soit une semaine après la date fixée pour la signature définitive.

Au terme d’une bataille juridique qui durera jusqu’en 2012, la cour de cassation déboutera Mikhaïl Prokhorov de sa demande visant à récupérer son dépôt de garantie, dont Lily Safra fera don à des associations caritatives et des organismes de recherche médicale.

Ancienne propriété du roi Leopold II de Belgique, puis, entre autres, d’un designer américain, avant de devenir celle, dans les années 1950, du patron de Fiat, Gio­vanni Agnelli et finalement en 1985 des époux Safra, la Villa Leopolda a en effet de quoi fasciner et attiser les convoitises.

La propriété a abrité de nombreuses fêtes, comptant parmi les invités les Gri­maldi, la princesse Firyal de Jordanie, le prince Amyn Aga Khan, Christina Onassis. C’est aussi là que Hitchcock a tourné la Main au collet avec Cary Grant et Grace Kelly, future Princesse de Monaco.


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